Désistance et réaffiliation sociale : le cas d’un Quartier de Peines Aménagées
Si le champ de la criminologie dispose d’une tradition de recherche qui ne se confond pas avec celle de la sociologie, on peut repérer néanmoins des approches qui gagnent à être articulées les unes aux autres. Il en est ainsi de l’approche de la désistance, élaborée dans le champ de la criminologie,...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/sas, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Sciences et actions sociales
2024
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Si le champ de la criminologie dispose d’une tradition de recherche qui ne se confond pas avec celle de la sociologie, on peut repérer néanmoins des approches qui gagnent à être articulées les unes aux autres. Il en est ainsi de l’approche de la désistance, élaborée dans le champ de la criminologie, qui peut éclairer la question sociologique de la réaffiliation sociale, et inversement. Cet article vise précisément à montrer, à partir d’une recherche conduite sur un Quartier de Peines Aménagées (QPA), comment les concepts de désistance et de réaffiliation sociale peuvent s’articuler selon un rapport de réciprocité. Celui-ci permet alors de se départir d’une lecture strictement déterministe des trajectoires criminelles, sans pour autant nier le poids des contraintes structurelles qui pèse sur les perspectives de réinsertion des détenus. |
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