Gabriel Lamé et la théorie des nombres : « une passion malheureuse » ?
Le 31 décembre 1843, Gabriel Lamé remercie son ami Gustav Lejeune-Dirichlet pour « l’exemplaire que vous m’avez envoyé, de votre mémoire sur les formes quadratiques, je l’étudie avec soin, car j’ai toujours une passion malheureuse et fort peu légitimée pour la théorie des nombres ». Quatre ans et d...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/sabix, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Bulletin de la Sabix
2011
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le 31 décembre 1843, Gabriel Lamé remercie son ami Gustav Lejeune-Dirichlet pour « l’exemplaire que vous m’avez envoyé, de votre mémoire sur les formes quadratiques, je l’étudie avec soin, car j’ai toujours une passion malheureuse et fort peu légitimée pour la théorie des nombres ». Quatre ans et demi plus tôt, il avait pourtant présenté à l’Académie des sciences la preuve d’un nouveau cas du Grand Théorème de Fermat. Quelques mois plus tard, une note aux Comptes rendus de cette même Académi... |
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