Les épopées tardives
Naguère, R. Martin et J. Gaillard ont démontré la légitimité d’une approche autre de la littérature gréco-latine (Les genres littéraires à Rome, Nathan, 1990). Ne réfléchissant plus sur une histoire de la littérature antique, qui serait comme une monade parmi d’autres histoires de la littérature, il...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rursus, |
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| مؤلفون آخرون: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Rursus
2010
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Naguère, R. Martin et J. Gaillard ont démontré la légitimité d’une approche autre de la littérature gréco-latine (Les genres littéraires à Rome, Nathan, 1990). Ne réfléchissant plus sur une histoire de la littérature antique, qui serait comme une monade parmi d’autres histoires de la littérature, ils avaient résolument opté pour la conception de textes-palimpsestes se réécrivant les uns les autres à partir d’un texte considéré comme original. Ainsi, les Grecs et les Latins entraient dans une bibliothèque qui n’était plus celle d’Alexandrie, d’ailleurs perdue, mais qui avait quelque analogie avec celle de Borges, dans la mesure où le propre d’une réécriture est de pouvoir offrir des combinaisons de textes à l’infini à partir d’une série finie d’œuvres ouvertes à d’autres elles-mêmes. |
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