Un’ evidenza negata?
Cet article revient sur les prises de positions officielles de l’Église catholique à l’égard de la « théorie du genre » en remontant à leurs sources. En Italie, ce qu’on appelle la « question du gender » a déchaîné les passions et suscité des oppositions fanatiques, une sorte de dualisme exacerbé, s...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rsr, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue des sciences religieuses
2020
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article revient sur les prises de positions officielles de l’Église catholique à l’égard de la « théorie du genre » en remontant à leurs sources. En Italie, ce qu’on appelle la « question du gender » a déchaîné les passions et suscité des oppositions fanatiques, une sorte de dualisme exacerbé, surtout pratiqué et diffusé par les médias, non sans influences aussi bien philosophiques et religieuses que sociologiques ou simplement politiques. Le but de l’article est d’offrir une présentation de la position qui a été prise par l’Église catholique depuis Benoît XVI, le premier pape à condamner le genre en tant que théorie philosophique. Cela semble d’autant plus nécessaire que certains représentants des « études genre » ont dénoncé une exagération idéologique dans la définition même d’une « idéologie/théorie du genre » (préférant pour leur part parler de « théories gender »). Il ne s’agit pour eux que d’un stratagème polémique et propagandiste, qu’ils mettent sur le compte de mouvements catholiques et/ou réactionnaires — qui serait forcément dirigé par des cercles du Vatican. Par conséquent, il n’existerait pas de « théorie du genre », pas même dans les milieux universitaires, puisqu’il ne s’agirait là que d’une stratégie des catholiques les plus conservateurs pour promouvoir leurs propres positions idéologiques. |
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