Parole, foi et engagement
Dans la logique de la pensée occidentale, la parole, bien que première dans l’ordre de l’apprentissage, est peu considérée, elle serait mineure par rapport à l’écrit. Bien que contestable, cette position de principe fut à l’origine d’une classification sociale qui accorda aux sociétés non occidental...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rsr, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue des sciences religieuses
2012
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans la logique de la pensée occidentale, la parole, bien que première dans l’ordre de l’apprentissage, est peu considérée, elle serait mineure par rapport à l’écrit. Bien que contestable, cette position de principe fut à l’origine d’une classification sociale qui accorda aux sociétés non occidentales une prétendue spécificité, l’oralité. On peut alors s’interroger sur la pertinence ou non de la théologie dans les aires culturelles marquées par cette oralité. L’article se propose avant tout de décliner plusieurs acceptions de la notion de parole, en se fondant sur l’exemple d’une ethnie déterminée, les Dagara du Burkina Faso. |
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