« Des visages qui réparent le tissu du monde »
En guise d’ouverture à la réflexion sur la théologie africaine, il est proposé de méditer le destin des statues africaines, qui furent à la fois rejetées comme païennes et pillées pour remplir les musées occidentaux. Or ces statues n’étaient pas plus voulues objets d’art qu’elles ne furent considéré...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rsr, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue des sciences religieuses
2012
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En guise d’ouverture à la réflexion sur la théologie africaine, il est proposé de méditer le destin des statues africaines, qui furent à la fois rejetées comme païennes et pillées pour remplir les musées occidentaux. Or ces statues n’étaient pas plus voulues objets d’art qu’elles ne furent considérées comme des idoles. Selon Chris Marker, elles sont elles-mêmes des prières, des intermédiaires qui enseignent à « réparer le tissu du monde » en le raccommodant et en l’ajourant. |
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