L’« Alliance nouvelle » dans l’épître aux Hébreux et son commentaire par Thomas d’Aquin
Le phénomène de relecture des Écritures n’est pas propre au Nouveau Testament. Il était déjà à l’œuvre dans l’Ancien et se poursuivra dans la théologie chrétienne. La figure de l’Alliance nouvelle en est une belle illustration. En Jr 38,31-34, selon la Septante, sa nouveauté est son caractère intéri...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/rsr, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Wydane: |
Revue des sciences religieuses
2015
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Le phénomène de relecture des Écritures n’est pas propre au Nouveau Testament. Il était déjà à l’œuvre dans l’Ancien et se poursuivra dans la théologie chrétienne. La figure de l’Alliance nouvelle en est une belle illustration. En Jr 38,31-34, selon la Septante, sa nouveauté est son caractère intériorisé. Dans Jr 31,3134, selon le Texte massorétique, l’accent est mis en retour sur le caractère éternel de l’engagement du Seigneur. En Hébreux, la pointe de l’argumentation porte sur le caractère à la fois décisif et unique de l’alliance scellée par le sang du Christ. Avec Thomas d’Aquin enfin, on passe d’une théologie de l’imminence (He 10,37) à une théologie de chrétienté faite pour durer dans un monde dont elle assure la cohérence de la pensée. |
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