L’anaphore de la prétendue « tradition apostolique » et la prière eucharistique romaine
À la suite de Massey Shepperd, l’auteur soutient que l’anaphore, attribuée pendant plus d’un siècle à Hippolyte de Rome par une grande majorité de liturgistes, ne peut pas avoir été composée ni même recueillie par lui, car il s’agit d’une œuvre typiquement syrienne occidentale, laquelle n’est d’aill...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rsr, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Έκδοση: |
Revue des sciences religieuses
2015
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | À la suite de Massey Shepperd, l’auteur soutient que l’anaphore, attribuée pendant plus d’un siècle à Hippolyte de Rome par une grande majorité de liturgistes, ne peut pas avoir été composée ni même recueillie par lui, car il s’agit d’une œuvre typiquement syrienne occidentale, laquelle n’est d’ailleurs pas particulièrement antique comparée à d’autres anaphores anciennes. Cette étude ne concentre pas son attention sur les Diataxeis tôn hagiôn apostolôn, le seul titre documenté dans les sources pour la prétendue Tradition apostolique, mais compare son anaphore avec le canon romain, la seule anaphore de l’Église de Rome documentée dans les sources pendant des siècles, et replace l’anaphore attribuée faussement à Hippolyte dans son contexte syrien occidental du IVe siècle. Finalement, l’auteur décrit brièvement le destin paradoxal de cette anaphore au sein de l’Église catholique, à la suite du concile Vatican II. |
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