Une symbolique trop carrée mise en quarantaine, ou comment le sens de quatre peut contrecarrer la symbolique
L’objectif de ce travail est de mener une réflexion critique sur les principes généraux de la morphologie, à travers les cas particuliers de certains emplois de quarantaine d’une part, et certains emplois de carré d’autre part, chacun étant directement lié à quatre. Nombre de leurs emplois sont impo...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rsp, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue de sémantique et pragmatique
2020
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’objectif de ce travail est de mener une réflexion critique sur les principes généraux de la morphologie, à travers les cas particuliers de certains emplois de quarantaine d’une part, et certains emplois de carré d’autre part, chacun étant directement lié à quatre. Nombre de leurs emplois sont impossibles à décrire sans sortir des logiques structurale et symbolique. À travers une refonte de la définition du morphème, on peut rétablir l’unité de description de tous les emplois de ces termes, et valider leur unité morphologique. Ce travail empirique conforte le cadre théorique de la linguistique phénoménologique. |
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