Une langue de théâtre composée d’accents multiples
Alors que la troupe de Peter Brook, le Centre international de recherche théâtrale, fondé en 1971 à Paris, affiche dans son intitulé son caractère « international », c’est petit à petit que la troupe du Théâtre du Soleil, créée en 1964 et installée en 1970 à la Cartoucherie de Vincennes, s’enrichit...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rsl, |
|---|---|
| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue Sciences/Lettres
2019
|
| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Alors que la troupe de Peter Brook, le Centre international de recherche théâtrale, fondé en 1971 à Paris, affiche dans son intitulé son caractère « international », c’est petit à petit que la troupe du Théâtre du Soleil, créée en 1964 et installée en 1970 à la Cartoucherie de Vincennes, s’enrichit d’étrangers. Leur présence n’est ni une déclaration de principe, ni un manifeste, mais une réalité. Les accents sont travaillés, adoucis ou gardés, à condition d’être compréhensibles. Avec des démarches divergentes, ce sont là les deux grands lieux où, dans cette période, la langue théâtrale française se métisse et fait chanter ses mots au point qu’on les entend autrement, plus fort, comme venant d’ailleurs. La question est essentielle et mériterait une étude approfondie. Il s’agit, dans cette contribution, de tenter une première approche de la déjà très longue histoire de l’inscription des accents, régionaux ou lointains, dans le parler théâtral original du Théâtre du Soleil, histoire enrichie dans un second temps par celle de l’inscription des langues et de leurs traductions, qui croise la première sans la recouvrir. Une approche qui ne concerne pas seulement les acteurs, mais les équipes qui les soutiennent à tous les postes nécessaires, et les spectateurs de la Cartoucherie. |
|---|