La Monnaie et la Banque, un transfert technologique et culturel au Japon au xixe siècle
Lors de son ouverture au monde occidental (la « restauration Meiji »), le Japon s’est inspiré des modèles étrangers pour passer d’un système quasi-féodal à une organisation d’État moderne. Cette ouverture, préparée par des missions d’études en Europe ou aux États-Unis, a radicalement transformé le p...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rsl, |
|---|---|
| المؤلفون الرئيسيون: | , |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue Sciences/Lettres
2013
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Lors de son ouverture au monde occidental (la « restauration Meiji »), le Japon s’est inspiré des modèles étrangers pour passer d’un système quasi-féodal à une organisation d’État moderne. Cette ouverture, préparée par des missions d’études en Europe ou aux États-Unis, a radicalement transformé le pays. Dans le domaine monétaire, la création d’un nouveau système et d’un stock monétaires, prélude aux changements fiscaux et bancaires, n’a été possible que par l’acquisition d’un atelier monétaire complet (celui de Hong Kong) et par un vaste transfert de savoir-faire technologique qui a permis au Japon de devenir une grande puissance financière. |
|---|