D’Hollywood à Hong Kong, de Hong Kong à Hollywood : des transferts culturels éminemment paradoxaux (de 1979 à nos jours)
Depuis le début des années 1990, un certain nombre de réalisateurs, d’acteurs et de chorégraphes de scènes de combat originaires de Hong Kong sont venus travailler aux États-Unis. Les films tournés à Hollywood par ces artistes hongkongais ne représentent cependant que la part la plus manifeste des t...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/rsl, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue Sciences/Lettres
2013
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Depuis le début des années 1990, un certain nombre de réalisateurs, d’acteurs et de chorégraphes de scènes de combat originaires de Hong Kong sont venus travailler aux États-Unis. Les films tournés à Hollywood par ces artistes hongkongais ne représentent cependant que la part la plus manifeste des transferts entre les deux industries cinématographiques. Ces transferts n’ont en fait cessé de prendre de l’ampleur depuis l’émergence, en 1979, de ce qu’on a appelé la Nouvelle Vague hongkongaise (un mouvement de jeunes réalisateurs ayant pour la plupart étudié dans des pays anglo-saxons). Dans cet article sont analysés les tentatives d’hybridation (notamment sur un plan générique), les remakes et les différentes formes d’emprunts narratifs et stylistiques qui ont contribué à cette circulation des formes entre les deux cinématographies. |
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