Cartographie des interstices vocaux. De la parole et de l’écoute au théâtre
La mise en scène pense toujours qu’un ralentissement du flux de la parole mène à l’endormissement du public. Elle ne peut néanmoins omettre de penser la place de ses respirations. La conception sonore doit veiller à la nature des éléments émis relativement aux paroles et aux mouvements des corps. Co...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rsl, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Revue Sciences/Lettres
2017
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | La mise en scène pense toujours qu’un ralentissement du flux de la parole mène à l’endormissement du public. Elle ne peut néanmoins omettre de penser la place de ses respirations. La conception sonore doit veiller à la nature des éléments émis relativement aux paroles et aux mouvements des corps. Comment la conception sonore se constitue-t-elle dans l’espace des interstices, des silences d’un spectacle ? La réponse se situerait dans la confection d’un sonore se concevant et s’élaborant comme un tissu suffisamment lâche pour que les interstices permettent à la trame de respirer. La difficulté de la fabrication de la « maille » réside dans le fait que le son est un phénomène temporel et qu’à ce titre on ne peut le travailler que dans le mouvement, c’est-à-dire dans une patiente transformation quotidienne, tout au long des répétitions et jusqu’à la fin des représentations. |
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