Jacqueline Risset et la joi de traduire
Si les autofictions représentent le terrain privilégié d’étude de l’ethos de l’écrivain, les traductions littéraires réalisées par les poètes sollicitent toujours davantage l’analyse des formes de l’auctorialité, et notamment du statut que l’auteur se trouve à devoir négocier avec son traducteur. P...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rsh, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue des Sciences Humaines
2023
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Si les autofictions représentent le terrain privilégié d’étude de l’ethos de l’écrivain, les traductions littéraires réalisées par les poètes sollicitent toujours davantage l’analyse des formes de l’auctorialité, et notamment du statut que l’auteur se trouve à devoir négocier avec son traducteur. Plusieurs phénomènes sont à l’origine de cet intérêt : le régime de singularité dans lequel évolue l’écrivain-traducteur depuis le xixe siècle, le tournant culturel qui a investi la traduction et la... |
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