Marguerite Yourcenar ou la traduction comme exercice de sympathie

Autant le nom de Marguerite Yourcenar est familier, autant son œuvre est souvent ramenée à sa part la plus congrue, bien que la plus prestigieuse : deux romans, Mémoires d’Hadrien (1951) et L’Œuvre au noir (1968). Sa personnalité est elle-même l’objet d’images d’Épinal contradictoires, oscillant en...

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Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/rsh,
Hlavní autor: Blanckeman, Bruno
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Revue des Sciences Humaines 2023
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Autant le nom de Marguerite Yourcenar est familier, autant son œuvre est souvent ramenée à sa part la plus congrue, bien que la plus prestigieuse : deux romans, Mémoires d’Hadrien (1951) et L’Œuvre au noir (1968). Sa personnalité est elle-même l’objet d’images d’Épinal contradictoires, oscillant entre figure académique – la première femme à être élue à l’Académie Française – et personnalité excentrique – l’écolâtre pétrissant son pain au fond d’une île américaine perdue. Mais l’écrivaine est...