L’ethos traductif de Jacques Roubaud, ou le sentiment de l’unité changeante
Je pourrais citer pour commencer, en guise de provocation, ces propos du poète traducteur brésilien Haroldo de Campos sur ce qu’il appelle la translucifération : la « traduction créative, possédée par le démonisme, n’est ni pieuse ni mémoriale : elle vise, à la limite, la rature de l’origine, l’obl...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rsh, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue des Sciences Humaines
2023
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Je pourrais citer pour commencer, en guise de provocation, ces propos du poète traducteur brésilien Haroldo de Campos sur ce qu’il appelle la translucifération : la « traduction créative, possédée par le démonisme, n’est ni pieuse ni mémoriale : elle vise, à la limite, la rature de l’origine, l’oblitération de l’original. Cette amnésie parricide, je l’appellerai “translucifération”. » En effet, contrairement à la plupart des commentateurs qui voient dans « La tâche du traducteur » de Walter ... |
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