La signature en partage - introduction
« Nous avons traduit quand nous ressentons qu’il n’y a rien dans la page que nous ne puissions percevoir comme notre voix propre, qui se rêve alors délivrée de ses manques par la grâce de la parole d’un autre. » C’est en ces termes que, dans le texte introductif à Keats et Leopardi : Quelques tradu...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rsh, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue des Sciences Humaines
2023
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | « Nous avons traduit quand nous ressentons qu’il n’y a rien dans la page que nous ne puissions percevoir comme notre voix propre, qui se rêve alors délivrée de ses manques par la grâce de la parole d’un autre. » C’est en ces termes que, dans le texte introductif à Keats et Leopardi : Quelques traductions nouvelles, qui paraît sous son nom, Yves Bonnefoy décrit l’intrication des voix constituant l’origine du geste traductif et son horizon, puisque la voix du poète-traducteur naît de cette int... |
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