Peut-on s’appeler Philogyne et ne pas l’être ?
L’ambition de cet article est simple : devant un terme, « philogyne », qui n’est pas d’usage courant dans la langue moderne, mais dont l’emploi est pourtant attesté, çà et là, depuis plusieurs siècles dans différentes langues européennes héritières du grec, je me suis demandé quelle consistance pou...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rsh, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue des Sciences Humaines
2025
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’ambition de cet article est simple : devant un terme, « philogyne », qui n’est pas d’usage courant dans la langue moderne, mais dont l’emploi est pourtant attesté, çà et là, depuis plusieurs siècles dans différentes langues européennes héritières du grec, je me suis demandé quelle consistance pouvait avoir le mot, et quelques-uns de ses parents, dans la période de la première modernité, alors que se déploient des éloges des femmes, portés par la réflexion humaniste sur le mariage, la céléb... |
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