Préface [rétro-traduction de « Prefácio », dans Marcos Siscar, Não se diz, poemas, 1999]
À quoi reconnait-on un poète aujourd’hui ? – Car il arrive qu’on ne cherche plus à reconnaître un poème, quand s’ouvre le livre de poésie, mais un poète ; si c’est le cas, s’il a le ton, le temps. Encore ? On cherche un homme, un « dernier homme » avec la lanterne du Gai Savoir, et on trouve un aut...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rsh, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue des Sciences Humaines
2023
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À quoi reconnait-on un poète aujourd’hui ? – Car il arrive qu’on ne cherche plus à reconnaître un poème, quand s’ouvre le livre de poésie, mais un poète ; si c’est le cas, s’il a le ton, le temps. Encore ? On cherche un homme, un « dernier homme » avec la lanterne du Gai Savoir, et on trouve un auteur. Ou peut-être ne cherche-t-on rien, et trouve-t-on un homme.Nous le reconnaissons par la liberté de mouvement, par la désinvolture de la pensée qui se risque, avec discontinuité et fluidité – e... |
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