Mishima et la poétique de l’inhumain
Confession d’un masque (1949) de Mishima « n’est pas sans faire penser », remarque Marguerite Yourcenar, « à L’Étranger à peu près contemporain de Camus ». Les deux romans offrent en effet, selon l’écrivaine belge, une image de la jeunesse dans l’immédiat après-guerre, impliquant « les mêmes élémen...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/rsh, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue des Sciences Humaines
2023
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Confession d’un masque (1949) de Mishima « n’est pas sans faire penser », remarque Marguerite Yourcenar, « à L’Étranger à peu près contemporain de Camus ». Les deux romans offrent en effet, selon l’écrivaine belge, une image de la jeunesse dans l’immédiat après-guerre, impliquant « les mêmes éléments d’autisme ». Mais il nous paraît possible de pousser cette comparaison encore plus loin, en la replaçant dans le contexte de la poétique de l’inhumain qui s’est développée dans la littérature fr... |
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