Une vie sociale encore bien normée. L’exemple d’un campus universitaire français

À partir d’un questionnaire distribué à un échantillon raisonné d’étudiants, d’enseignants et de membres du personnel administratif et de service d’un campus universitaire français, nous avons rendu visibles des registres normatifs communs au fondement de la vie sociale. Ce constat invite à relativi...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/rsa,
Autors principals: Marchal, Hervé, Stébé, Jean-Marc
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Recherches sociologiques et anthropologiques 2013
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:À partir d’un questionnaire distribué à un échantillon raisonné d’étudiants, d’enseignants et de membres du personnel administratif et de service d’un campus universitaire français, nous avons rendu visibles des registres normatifs communs au fondement de la vie sociale. Ce constat invite à relativiser la thèse selon laquelle l’ensemble de la vie sociale, plus particulièrement en milieu urbain, serait aujourd’hui dans un état de “liquidité” généralisée synonyme de brouillage des repères collectifs et de dissolution des cadres normatifs. En d’autres termes, l’article montre qu’un territoire urbain institutionnel comme l’université s’apparente encore à un monde durkheimo-goffmanien, c’est-à-dire un monde structuré autour de manières d’être consolidées.