La gestion de cas comme intermédiaire du “bien vieillir”. Entre autonomisation des usagers et protocolarisation des services aux personnes âgées en perte d’autonomie
Le principe du “bien vieillir” guide la conception de plusieurs modalités actuelles d’intervention politique et clinique en gérontologie. Nous montrerons dans cet article que ce principe s’articule tout à la fois à un projet d’autonomisation des personnes âgées et à un projet de protocolarisation de...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| Egile Nagusiak: | , , |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2013
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le principe du “bien vieillir” guide la conception de plusieurs modalités actuelles d’intervention politique et clinique en gérontologie. Nous montrerons dans cet article que ce principe s’articule tout à la fois à un projet d’autonomisation des personnes âgées et à un projet de protocolarisation de l’action des professionnels. À travers les exemples du dispositif de gestion de cas et de l’approche “Vieillir en santé”, nous soutiendrons que ces deux projets, à première vue paradoxaux, participent d’une même matrice dont la forme actuelle d’action publique est la “Nouvelle gestion publique”. Pour éclairer comment l’autonomisation des personnes âgées et la protocolarisation des pratiques sont liées, malgré leur apparence paradoxale, nous emprunterons à la théorie foucaldienne de la gouvernementalité qui attache entre elles des formes attendues de subjectivités et des dispositifs sociaux. |
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