Pour une anthropologie de la libération

Foncièrement constructiviste, l’Anthropologie elle-même (à supposer, dato non concesso, que le singulier substantiel soit de mise) n’est pas moins le “fait” d’une culture à l’exclusion, en dernière analyse, de toute autre. Néanmoins, produit en surface, mais processus en profondeur, bien que née et...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/rsa,
מחבר ראשי: Singleton, Michael
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Recherches sociologiques et anthropologiques 2011
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:Foncièrement constructiviste, l’Anthropologie elle-même (à supposer, dato non concesso, que le singulier substantiel soit de mise) n’est pas moins le “fait” d’une culture à l’exclusion, en dernière analyse, de toute autre. Néanmoins, produit en surface, mais processus en profondeur, bien que née et grandie dans un certain Occident, rien ne l’empêche d’inventer une identité inédite. D’où l’émergence à l’Université Catholique de Louvain d’une Anthropologie Prospective dont l’intentionnalité identitaire, impliquée jusqu’à l’indignation, rend libératrice. La Culture l’abhorrant autant sinon plus que la Nature, le vide laissé par la théologie de la libération, morte avec Dieu lui-même, pourrait être rempli par son pendant anthropo-logique.