Le “traitement” des personnes malades mentales à l’heure de la désinstitutionnalisation
Cet article entend explorer les ressorts de la participation familiale au fonctionnement de l’institution psychiatrique, pensée essentiellement comme manière de configurer les relations en vue de “traiter” les personnes malades. Le travail effectué par les proches dans la sphère familiale est consid...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2024
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article entend explorer les ressorts de la participation familiale au fonctionnement de l’institution psychiatrique, pensée essentiellement comme manière de configurer les relations en vue de “traiter” les personnes malades. Le travail effectué par les proches dans la sphère familiale est considéré, en tant qu’il s’aligne sur les moyens et les fins de l’institution, comme partie intégrante du traitement. À partir d’un matériau empirique qualitatif composite, nous montrons l’ “idéologie de la famille” observée sur le terrain, qui induit et organise la prise en charge d’une partie non négligeable du travail socialement nécessaire de traitement. Les dimensions émotionnelles d’inquiétude et de culpabilité qui colorent l’expérience des proches sont ensuite explorées et mises en lien avec cette participation des proches au traitement. |
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