Pisani Lelia, Bambini Dogon. Nascere e crescere sull’altopiano di Bandiagara
Depuis que Griaule & Cie sont passés par là, la “dogonerie” est devenue une véritable industrie. S’il y a une peuplade africaine surexposée et surinterprétée, ce sont bien les Dogons du Mali. À une certaine époque, disait-on, il y avait deux ethnologues par esquimau. Mais la calotte polaire a...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2011
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Depuis que Griaule & Cie sont passés par là, la “dogonerie” est devenue une véritable industrie. S’il y a une peuplade africaine surexposée et surinterprétée, ce sont bien les Dogons du Mali. À une certaine époque, disait-on, il y avait deux ethnologues par esquimau. Mais la calotte polaire a au moins préservé les terres boréales du flot incessant des touristes “toubab”, lesquels, en anthropologues amateurs, inondent désormais les falaises du pays Dogon. C’est pourquoi qui veut visiter, ne... |
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