Petite Ségolène, Les règles de l’entraide. Sociologie d’une pratique sociale
Dans le travail de thèse qu’elle publie, Ségolène Petite s’intéresse à une question dont la sociologie anglaise d’abord (dans les années cinquante), française ensuite (dans les années septante) s’est emparée avec un intérêt croissant : celle de la solidarité au sein des familles et des réseaux de r...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2011
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans le travail de thèse qu’elle publie, Ségolène Petite s’intéresse à une question dont la sociologie anglaise d’abord (dans les années cinquante), française ensuite (dans les années septante) s’est emparée avec un intérêt croissant : celle de la solidarité au sein des familles et des réseaux de relations.L’A. veut mettre au jour « les principes qui sous-tendent les solidarités interpersonnelles » (p.19) : quels types d’acteurs, au sein de quelles relations, accepteraient de céder une par... |
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