Action publique en détention : décloisonnement, réinsertion et réparation. Le cas d’une prison ouverte
L’objet de cet article consiste à rendre compte du fonctionnement d’une prison ouverte, située en Belgique néerlandophone, où le pari d’associer détention, réinsertion et réparation a été tenté. Ce projet est encadré par deux programmes d’action publique présentant deux traits communs. D’abord, ils...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2011
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’objet de cet article consiste à rendre compte du fonctionnement d’une prison ouverte, située en Belgique néerlandophone, où le pari d’associer détention, réinsertion et réparation a été tenté. Ce projet est encadré par deux programmes d’action publique présentant deux traits communs. D’abord, ils structurent une offre élargie d’activités proposées aux détenus. Ensuite, leur mise en œuvre est confiée à de nouveaux acteurs professionnels. Le processus d’intégration de ces derniers au sein de l’établissement pénitentiaire renforce l’ouverture de la prison d’Hoogstraten à de nouveaux partenariats et à de nouvelles activités. Enfin, l’analyse de ce cas concret et très particulier tend à nuancer la pertinence des concepts d’institutions totalitaires (Goffman) et de politiques publiques, au profit des notions de décloisonnement et d’action publique (Commaille). |
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