Un récit de la bonne et de la mauvaise ville
Les informalités en milieu urbain peuvent être considérées comme des désordres ou des éléments régulateurs à plusieurs niveaux (économique, urbanistique, politique, social, psychosocial). Le texte propose d’en explorer la dimension symbolique. A Istanbul, un récit négatif et globalement faux s’élab...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2019
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les informalités en milieu urbain peuvent être considérées comme des désordres ou des éléments régulateurs à plusieurs niveaux (économique, urbanistique, politique, social, psychosocial). Le texte propose d’en explorer la dimension symbolique. A Istanbul, un récit négatif et globalement faux s’élabore à partir des informalités et compose une altérité fondatrice contre laquelle s’adosse, se construit et s’actualise la norme commune du bon Istanbul et de la bonne ville. Ce processus permet d’éclairer le travail de la tension identité-altérité dans la construction normative, et en particulier une “mise en altérité” qui ne produit pas directement d’exclusion. Le processus révèle également des modes de gouvernement urbain spécifiques qui génèrent une série de compromis pratiques et un rapport particulier à la connaissance – et donc, à certains moments, au pouvoir. Le texte envisage pour finir les implications de ces processus dans le champ opérationnel, proposant un lien entre sociologie, anthropologie et urbanisme. |
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