Des murs pour seule réponse
Cet article porte sur la criminalisation et l’enfermement croissants des jeunes des quartiers populaires et des primo-migrants, davantage encore de ceux qui se refusent à la résignation face à leur position de “laissés pour compte”. Il repose sur une pratique de terrain d’une vingtaine d’année et de...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2019
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article porte sur la criminalisation et l’enfermement croissants des jeunes des quartiers populaires et des primo-migrants, davantage encore de ceux qui se refusent à la résignation face à leur position de “laissés pour compte”. Il repose sur une pratique de terrain d’une vingtaine d’année et de multiples ethnographies de séjours situées principalement au Burkina Faso, en Belgique et à Malte. Le texte est subdivisé en trois parties. La première, davantage contextuelle, donne quelques éléments clefs qui permettent de documenter l’enfermement des précaires. La deuxième met l’accent sur les effets des processus de criminalisation et d’enfermement pour les principaux intéressés, mais aussi à l’échelle sociétale. La troisième partie, en conclusion du propos, interroge les tensions et les accointances entre logiques néolibérales et sécuritaires. Elle propose ainsi une relecture des actes condamnés des jeunes précarisés et des primo-migrants sous l’angle conjoint de l’adhésion au projet néolibéral et de la résistance aux mises au ban qui sont inhérentes à son fonctionnement inégalitaire. |
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