La gestion des émotions dans le cadre du devoir filial
Cet article explore la dimension émotionnelle du devoir filial dans un contexte transnational. Cette dimension émotionnelle renvoie ici au travail de gestion des émotions, c’est-à-dire les compétences et les efforts nécessaires pour gérer les émotions personnelles ainsi que celles des autres dans la...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2010
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article explore la dimension émotionnelle du devoir filial dans un contexte transnational. Cette dimension émotionnelle renvoie ici au travail de gestion des émotions, c’est-à-dire les compétences et les efforts nécessaires pour gérer les émotions personnelles ainsi que celles des autres dans la sphère privée. Le travail de gestion des émotions est une dimension importante des pratiques de soin transnationales dans lesquelles les migrants salvadoriens installés à Perth, en Australie occidentale, s’engagent afin de remplir leurs obligations envers leurs parents âgés, demeurés dans leur pays d’origine. Il vise non seulement à améliorer le bien-être des parents âgés, mais également à gérer des événements présents ou futurs que l’éloignement rend particulièrement pénibles, comme la maladie ou le décès d’un parent. L’enjeu consiste, pour le migrant, à réaffirmer son identité de “bon” fils / “bonne” fille qui tente de remplir au mieux ses devoirs envers ses parents malgré la distance. |
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