Faire une sociologie de la transaction sociale ou de la transaction sociale une sociologie ?

La publication de l’article : « La notion de transaction sociale à l’épreuve du temps » (Fusulier/Marquis, 2008), a généré un débat avec Maurice Blanc, dont la critique argumentée amène les auteurs à préciser la « version » de la transaction sociale qu’ils défendent et le rôle qu’ils lui font jouer...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/rsa,
Autors principals: Fusulier, Bernard, Marquis, Nicolas
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Recherches sociologiques et anthropologiques 2010
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:La publication de l’article : « La notion de transaction sociale à l’épreuve du temps » (Fusulier/Marquis, 2008), a généré un débat avec Maurice Blanc, dont la critique argumentée amène les auteurs à préciser la « version » de la transaction sociale qu’ils défendent et le rôle qu’ils lui font jouer dans l’univers des concepts sociologiques. Cet article propose de lever l’ambiguïté qui entoure la transaction sociale lorsqu’elle est définie simultanément comme paradigme et comme forme d’échange social. La pertinence sociologique de la transaction sociale ne réside d’ailleurs pas tant dans une vision du monde qu’elle offrirait, ni dans la caractérisation d’un type d’interaction, mais dans son invitation à lire les phénomènes sociaux selon un prisme prenant en compte leur caractère pluridimensionnel et processuel. Autrement dit, la transaction sociale traduit une perspective sociologique qui, dans l’analyse d’une situation, invite à convoquer des variables ou des dimensions qui excèdent de loin cette situation afin de comprendre plus finement à la fois les conditions de possibilité de celle-ci, le jeu des acteurs, les produits sociaux et leurs effets producteurs ou reproducteurs.