Rationalisation des modes de gestion
Depuis le début des années 1990, le Mexique se trouve dans un contexte d’ouverture pluriel conditionné à une plus large échelle par le phénomène de la mondialisation. De ce fait, le pays est particulièrement sensible aux normes externes diffusées par le monde occidental, notamment les orientations é...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2010
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Depuis le début des années 1990, le Mexique se trouve dans un contexte d’ouverture pluriel conditionné à une plus large échelle par le phénomène de la mondialisation. De ce fait, le pays est particulièrement sensible aux normes externes diffusées par le monde occidental, notamment les orientations économiques. À partir d’enquêtes de terrain menées auprès d’acteurs d’organisations de producteurs de canne à sucre, nous nous interrogeons sur les modalités de diffusion des dispositifs de gestion issus des pays industrialisés au sein des organismes sucriers mexicains, dans un pays et un secteur où d’autres dispositifs d’encadrement leur ont préexisté. Ainsi, on assiste à l’émergence d’un discours mettant en avant la figure de l’agriculteur-entrepreneur performant, relayé par des acteurs qui acquièrent une forte reconnaissance dans la nouvelle configuration sucrière : les « experts scientifiques ». Dans le même temps, les cadres de pensée et d’action hérités montrent que ces dispositifs « rationnels » sont encastrés dans le social. L’article analyse comment cette double dynamique débouche sur des pratiques originales qui peuvent être qualifiées de syncrétiques. |
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