Précariser les diplômés ? Les jeunes journalistes entre contraintes de l’emploi et ajustements tactiques
Dans le journalisme, il existe aujourd’hui 14 écoles reconnues par la profession qui dessinent les contours d’une élite. Or, ces jeunes journalistes se retrouvent face à une intensification de la précarisation à l’entrée sur le marché du travail. L’article se propose de revenir sur la manière dont l...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2015
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Dans le journalisme, il existe aujourd’hui 14 écoles reconnues par la profession qui dessinent les contours d’une élite. Or, ces jeunes journalistes se retrouvent face à une intensification de la précarisation à l’entrée sur le marché du travail. L’article se propose de revenir sur la manière dont l’élite du journalisme se voit touchée par des formes de déclassement. Il interroge notamment la généralisation des concours ou bourses de la profession qui revient dans les faits à diplômer la précarité. Il montre comment ces prix se confondent avec des systèmes de post-formation (“les sas d’entrée”) mis en place par les entreprises dans les années 1990 afin de flexibiliser l’emploi. Il analyse enfin la précarité comme le produit d’un décalage entre les emplois les plus désirés par les jeunes diplômés et la réalité des postes qui leur sont offerts en sortie de l’école. Dès lors, les jeunes entrant sur le marché du travail se voient contraints de faire de nécessité vertu et de déployer diverses tactiques de la précarité pour espérer se maintenir dans les “grands” médias qu’ils perçoivent comme les plus légitimes. |
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