Linéarité
Charles Hockett a comparé la production d’un énoncé à des œufs de Pâques, décorés mais crus, qu’un tapis roulant emporte à travers un broyeur. Aux belles séparations des phonèmes par leurs coquilles, ou par les espaces typographiques dans la notation du linguiste, succède la fusion indécise d’un fl...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rlv, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Recherches linguistiques de Vincennes
2005
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Charles Hockett a comparé la production d’un énoncé à des œufs de Pâques, décorés mais crus, qu’un tapis roulant emporte à travers un broyeur. Aux belles séparations des phonèmes par leurs coquilles, ou par les espaces typographiques dans la notation du linguiste, succède la fusion indécise d’un flux de blancs, jaunes et coquilles, d’où l’auditeur doit inférer les qualités initiales des œufs successifs (Hockett, 1955 : 210). Dans cette image, la production des sons s’apparente à un brouillag... |
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