Quand la diachronie renvoie à la synchronie : études des emplois idiomatiques du préfixe re en français (renier, remarquer, regarder, etc.)
Cet article s'intéresse aux verbes du français dont la forme préfixale est morphologiquement identifiable au préfixe RE, mais dont le sens n'est pas intuitivement perçu comme compositionnel par rapport au sens de RE et à celui de la base (tels que renier, remarquer, regarder). Cette "...
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| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rlv, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Recherches linguistiques de Vincennes
2005
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cet article s'intéresse aux verbes du français dont la forme préfixale est morphologiquement identifiable au préfixe RE, mais dont le sens n'est pas intuitivement perçu comme compositionnel par rapport au sens de RE et à celui de la base (tels que renier, remarquer, regarder). Cette "non-compositionnalité" apparente, en français contemporain, est généralement expliquée comme le résultat d'une évolution diachronique.Dans un premier temps, nous montrons que l'explication diachronique traditionnelle postulant une "usure" du sens de RE à partir d'un sens originel d'itération ne tient pas. Dans un deuxième temps, nous montrons que le principe même d'une explication diachronique de l'opacité sémantique de ces verbes ne tient pas. Dans un troisième temps, nous esquissons une explication synchronique de cette opacité sémantique. |
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