Le « côté de Montpellier » dans l’œuvre poétique de Jacques Roudil (1612-1690)
S’il appartenait, ainsi que toute sa parentèle et ses relations, à la Cour des Comptes, Aides et Finances de Montpellier, « la caste nombreuse et puissante des magistrats de la Cour souveraine » (Viallès 1921, 5), le poète Jacques Roudil, reçu « docteur et avocat » à 20 ans, en 1632, n’y a occupé q...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rlr, |
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| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue des langues romanes
2025
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | S’il appartenait, ainsi que toute sa parentèle et ses relations, à la Cour des Comptes, Aides et Finances de Montpellier, « la caste nombreuse et puissante des magistrats de la Cour souveraine » (Viallès 1921, 5), le poète Jacques Roudil, reçu « docteur et avocat » à 20 ans, en 1632, n’y a occupé qu’un rang modeste dont le revenu financier lui a paru, toute sa vie, fort insuffisant. On a beaucoup dit, à la suite de l’historien Pierre Serres (1719), qu’il s’était adonné à l’écriture « pour do... |
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