Sur l’inconstance des images
Nos réflexions partent de deux romans qui impressionnent d’abord par leur poids : La Festa de Robert Lafont, divisée en trois volumes (Lafont 1983, 1984, 1996), s’étend sur plus de mille pages ; dans le cas de Der Bildverlust (La Perte des Images) de Peter Handke, suivi de la continuation Die Obstd...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rlr, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue des langues romanes
2025
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Nos réflexions partent de deux romans qui impressionnent d’abord par leur poids : La Festa de Robert Lafont, divisée en trois volumes (Lafont 1983, 1984, 1996), s’étend sur plus de mille pages ; dans le cas de Der Bildverlust (La Perte des Images) de Peter Handke, suivi de la continuation Die Obstdiebin (La Voleuse de fruits) (Handke 2002 et 2017), ce sont 759 et 595 pages. La présente étude d’orientation interculturelle tâchera de préciser l’importance de leur message dans le contexte de la... |
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