« Tuttor ch’eo dirò “gioi” ». La « joie » appellatif de la dame dans la lyrique romane médiévale
La présence de l’appellatif « douce yoye » adressé à la bien-aimée du je-lyrique, dans un rondeau français consigné dans un fragment de ms. italien récemment découvert, amène à s’interroger sur l’emploi du mot « joie » et ses équivalents occitans (joi, joia) et italiens (gioi, gioia) en référence à...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rlr, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue des langues romanes
2023
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La présence de l’appellatif « douce yoye » adressé à la bien-aimée du je-lyrique, dans un rondeau français consigné dans un fragment de ms. italien récemment découvert, amène à s’interroger sur l’emploi du mot « joie » et ses équivalents occitans (joi, joia) et italiens (gioi, gioia) en référence à la dame dans la lyrique romane médiévale. L’examen des occurrences chez les troubadours, les trouvères et les poètes italiens permets de formuler une hypothèse sur l’évolution de sa fonction poétique : de pseudonyme au sens propre à appellatif passe-partout dont le succès est témoigné de sa persistance jusque dans la langue courante d’aujourd’hui. |
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