Être femme et écrire en langue minorée : la double marge
Les histoires et les anthologies de la littérature occitane ont tendance à ne laisser aux femmes auteures qu’une place secondaire, voire à les rendre invisibles. Or, depuis la seconde moitié du xixe siècle, les femmes ont été nombreuses à s’investir dans le mouvement culturel renaissantiste et singu...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rlr, |
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue des langues romanes
2022
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les histoires et les anthologies de la littérature occitane ont tendance à ne laisser aux femmes auteures qu’une place secondaire, voire à les rendre invisibles. Or, depuis la seconde moitié du xixe siècle, les femmes ont été nombreuses à s’investir dans le mouvement culturel renaissantiste et singulièrement en littérature. On peut identifier plusieurs moments successifs : au temps des pionnières, juste avant ou dans le sillage du Félibrige (1840-1890), succède une émancipation progressive (1890-1950) autour de figures puissantes (Philadelphe de Gerde, Farfantello, Clardeluno…). Les années 1960 et 1970 correspondent à une phase d’intense activité militante et depuis les années 1980, on assiste à une normalisation de l’écriture littéraire en occitan par des femmes. Évoluant dans un univers très masculin, ces auteures d’oc, souvent oubliées, occupent une double marge, linguistique et genrée. |
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