Impliquer Dieu dans l’aventure du désir : à propos du Tristan de Béroul
S’il est vrai que le christianisme médiéval se définit moins comme une religion, au sens où nous l’entendons aujourd’hui, que comme un fait social, aucun texte roman ne saurait ignorer Dieu. À l’égard de cette « présence [qui] habite le Moyen Âge, lui impose sa marque et s’offre au regard de quelqu...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rlr, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue des langues romanes
2020
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | S’il est vrai que le christianisme médiéval se définit moins comme une religion, au sens où nous l’entendons aujourd’hui, que comme un fait social, aucun texte roman ne saurait ignorer Dieu. À l’égard de cette « présence [qui] habite le Moyen Âge, lui impose sa marque et s’offre au regard de quelque point de vue qu’il se pose sur lui », la littérature des xiie et xiiie siècles présente un large éventail de situations. À l’opposé de la Queste del Saint Graal, qui « laisse se manifester les si... |
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