Un paradis sans corps ? Festins célestes et ivresses spirituelles dans l’Angleterre anglo-saxonne
La littérature religieuse de l’Angleterre anglo-saxonne, lorsqu’elle évoque le sort et l’apparence des défunts bienheureux dans l’Au-delà, fait une place, comme il se doit en contexte chrétien de croyance en la résurrection de la chair, à la question de leur corps et en particulier de leurs comporte...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rlr, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue des langues romanes
2020
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La littérature religieuse de l’Angleterre anglo-saxonne, lorsqu’elle évoque le sort et l’apparence des défunts bienheureux dans l’Au-delà, fait une place, comme il se doit en contexte chrétien de croyance en la résurrection de la chair, à la question de leur corps et en particulier de leurs comportements alimentaires. À l’instar de l’ivresse spirituelle et de l’image de l’ingestion de la parole divine, la représentation du paradis comme un festin appartient au répertoire de cette littérature spirituelle. Toutefois, on observe des nuances qui dessinent un gradient entre d’une part la prose et la poésie, d’autre part les textes en latin et ceux en langue vernaculaire, c’est-à-dire en vieil anglais. Si la prose latine évoque ces images corporelles et alimentaires de façon relativement libre, la poésie vernaculaire s’avère beaucoup plus réticente face à ce type de représentations. |
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