Notes pour l’interprétation de l’aube anonyme En un vergier sotz fuella d’albespi (PC 461, 113)
Gouiran (2006) a consacré à la célèbre aube anonyme En un vergier sotz fuella d’albespi un commentaire précis et convaincant. Nos remarques s’attachent surtout à tirer certaines conséquences de ce commentaire quant au fonctionnement et à la portée du texte. Au vers V, 1, le poème commande l’inversio...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rlr, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue des langues romanes
2019
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Gouiran (2006) a consacré à la célèbre aube anonyme En un vergier sotz fuella d’albespi un commentaire précis et convaincant. Nos remarques s’attachent surtout à tirer certaines conséquences de ce commentaire quant au fonctionnement et à la portée du texte. Au vers V, 1, le poème commande l’inversion de son interprétation et exige une lecture rétroactive inscrivant les strophes I-IV dans le monde onirique : nul amant n’a passé la nuit auprès de la rêveuse. Ayant d’abord donné tous les gages de son appartenance générique, le texte récuse rétroactivement la situation de base du genre : la séparation des amants à l’aube. L’inversion fournit le principe unificateur qui organise le poème : inversion de la lecture, inversion des univers de référence, inversion de la convention générique et, bien sûr, inversion du sexe de l’actant principal (une femme). En un vergier apparaît alors comme un texte d’une haute (méta)littérarité : un jeu sur les codes et le sens, et avec l’auditeur/lecteur. |
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