Soigner et être soigné à l’Hôtel-Dieu de Marseille aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Il s’agit de présenter une thèse en cours de réalisation qui traite de la vie quotidienne à l’Hôtel-Dieu, des malades et du personnel, et de la place de l’hôpital dans la cité marseillaise. Tous les malades y étaient reçus, à l’exception de ceux atteints de certaines pathologies. Ils y étaient pris...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/rives,
Prif Awdur: Aziza, Judith
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Rives méditerranéennes 2014
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Il s’agit de présenter une thèse en cours de réalisation qui traite de la vie quotidienne à l’Hôtel-Dieu, des malades et du personnel, et de la place de l’hôpital dans la cité marseillaise. Tous les malades y étaient reçus, à l’exception de ceux atteints de certaines pathologies. Ils y étaient pris en charge sur le plan matériel et spirituel. Leurs journées étaient rythmées par les soins médicaux, les repas, et la pratique du culte catholique. L’hôpital était administré par une équipe de recteurs et le personnel y était nombreux. On y distinguait les membres du clergé, exclusivement chargés de la célébration du culte, et les laïques, voués au service des malades. Deux médecins, deux chirurgiens, un apothicaire et plusieurs infirmiers composaient l’équipe médicale. Des domestiques étaient chargés de l’entretien de l’hôpital et de la préparation des repas. L’Hôtel-Dieu était un véritable lieu d’assistance. Ceux qui souffraient y étaient soignés, même si les soins étaient souvent réduits du fait des connaissances médicales de l’époque.