L’alcabala des esclaves de Séville

Les auteurs étudient ici l’alcabala, l’impôt qui frappait les ventes d’esclaves à Séville entre les xve et xvie siècles et qui était connu sous le nom d’alcabala de moros y tártaros. En théorie, cet impôt représentait 10 % de la valeur d’achat, mais il dépassait rarement 8 % ad valorem. Les taux var...

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Bewaard in:
Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/rives,
Hoofdauteurs: Garcia, Rafael M. Perez, Chaves, Manuel F. Fernandez
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: Rives méditerranéennes 2017
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Les auteurs étudient ici l’alcabala, l’impôt qui frappait les ventes d’esclaves à Séville entre les xve et xvie siècles et qui était connu sous le nom d’alcabala de moros y tártaros. En théorie, cet impôt représentait 10 % de la valeur d’achat, mais il dépassait rarement 8 % ad valorem. Les taux variaient selon les objectifs, la volonté des percepteurs, la conjoncture du marché, l’identité des vendeurs et des acheteurs, etc. Notre étude s’attache plus particulièrement à onze années comprises entre 1571 et 1598, à partir des sources de l’Archivo General de Simancas et de l’Archivo Histórico Provincial de Sevilla.