Comment oublier (un peu) son ego
Pour ma génération, la dernière des thèses d’État, la recherche était presque exclusivement un exercice individuel, avec deux issues possibles, la moins fréquente, l’achèvement de l’ouvrage, au terme de dix années ou plus, la plus courante, le renoncement par épuisement du chercheur ou son orientat...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rives, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Rives méditerranéennes
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Pour ma génération, la dernière des thèses d’État, la recherche était presque exclusivement un exercice individuel, avec deux issues possibles, la moins fréquente, l’achèvement de l’ouvrage, au terme de dix années ou plus, la plus courante, le renoncement par épuisement du chercheur ou son orientation vers d’autres objectifs personnels et professionnels. Cette voie, faussement royale et truffée de pièges et d’illusions, ne laissait guère de place à la recherche collective : les centres de re... |
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