L’invention d’une « tradition »
Deux manifestations festives contribuent désormais à la renommée de la ville de Lyon et de son agglomération : la « Fête des lumières » et le « Défilé de la Biennale de la danse ». Ni l’une ni l’autre de ces manifestations n’avait vocation, initialement, à être reconduite : pas plus l’inauguration d...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rives, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Rives méditerranéennes
2014
|
| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Deux manifestations festives contribuent désormais à la renommée de la ville de Lyon et de son agglomération : la « Fête des lumières » et le « Défilé de la Biennale de la danse ». Ni l’une ni l’autre de ces manifestations n’avait vocation, initialement, à être reconduite : pas plus l’inauguration de la Vierge dorée coiffant la chapelle de Fourvière le 8 décembre 1852, que la déambulation chorégraphiée du 15 septembre 1996. Autant que leur teneur propre, ce sont donc les conditions de reconduction de l’une et de l’autre qui demandent à être interrogées. Comment ce qui n’a vocation qu’à une manifestation unique est-il amené à être reconduit ? Comment le contingent en vient-il à faire « tradition » ? Des conditions de cette « advenue » nous demanderons compte à la plus récente de ces deux manifestations, soit le défilé de la Biennale de la danse. |
|---|