Une guerre oubliée
L’article reconstitue les temps et les modalités à travers lesquels la Provence angevine définit, contrôla et défendit sa frontière orientale avec la seigneurie de Dolceacqua, dans la Ligurie du Ponant. Ces confins se caractérisaient par des limites instables, où la défense n’était que très partiell...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/rives, |
|---|---|
| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Rives méditerranéennes
2014
|
| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | L’article reconstitue les temps et les modalités à travers lesquels la Provence angevine définit, contrôla et défendit sa frontière orientale avec la seigneurie de Dolceacqua, dans la Ligurie du Ponant. Ces confins se caractérisaient par des limites instables, où la défense n’était que très partiellement confiée aux officiers du roi et où le contrôle du territoire était surtout exercé par les communautés villageoises. La compréhension des rapports difficiles entre les deux puissances a été facilitée par la découverte d’un document de 1381, qui atteste l’existence d’une guerre jusqu’à maintenant oubliée. Elle fut menée entre la maison d’Anjou et la seigneurie de Dolceacqua pour la possession du Monte Comune, un vaste territoire alpin qui possédait une importance économique et stratégique considérable. |
|---|