De la conviction enfantine selon laquelle il faut jouer pour vivre bien

Ce texte revient sur quelques fondements anthropologiques du jeu et questionne, par la même occasion, le rapport de l’architecte à l’enfance. Il relate une expérience menée entre des étudiant·e·s en architecture et des enfants tunisiens dans le cadre de la recherche « Ville à hauteur d’enfant ». Il...

Cijeli opis

Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Izdano u:URI:https://journals.openedition.org/rives,
Glavni autori: Breviglieri, Marc, Landoulsi, Imen, Ben Ayed, Alia Sellami
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Rives méditerranéennes 2026
Teme:
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:Ce texte revient sur quelques fondements anthropologiques du jeu et questionne, par la même occasion, le rapport de l’architecte à l’enfance. Il relate une expérience menée entre des étudiant·e·s en architecture et des enfants tunisiens dans le cadre de la recherche « Ville à hauteur d’enfant ». Il présente à la fois les adaptations méthodologiques pour atteindre au plus près le point de vue des enfants, et l’impact de ce travail sur le regard des futurs architectes. L’enquête a notamment porté sur des terrains vagues (batha) où prennent place une variété d’activités, et notamment des parties de football. Suivre l’investissement ludique d’un tel espace a permis d’appréhender une modalité importante d’apprentissage de la vie publique et de formation de l’imaginaire du vivre-ensemble dès le plus jeune âge.