Marges urbaines et adolescence hypermoderne
En nous basant sur la littérature scientifique disponible au sujet du rapport des jeunes à l’espace, nous examinerons dans cet article la récurrence de trois logiques qui caractérisent ce rapport, notamment dans l’espace urbain : la logique du marquage, qui consiste à laisser délibérément des traces...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ris, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue de l’Institut de Sociologie
2025
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | En nous basant sur la littérature scientifique disponible au sujet du rapport des jeunes à l’espace, nous examinerons dans cet article la récurrence de trois logiques qui caractérisent ce rapport, notamment dans l’espace urbain : la logique du marquage, qui consiste à laisser délibérément des traces dans le paysage de la ville ; la logique du passage, qui consiste à détourner la fonction officielle d’un lieu pour lui attribuer ponctuellement une nouvelle fonction ; la logique du partage, qui consiste à investir certains endroits de la ville lorsqu’ils sont désertés par les adultes. Nous verrons que ces trois logiques participent de la production de marges urbaines qui traduisent dans l’espace de la ville la nécessité anthropologique pour ces jeunes d’affirmer leur autonomie. |
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