Les nouvelles marges urbaines au prisme des border studies : le cas de San Diego (Californie)
Traditionnellement, les études sur les frontières – les border studies – se sont concentrées sur les frontières nationales et leurs effets sur les États-nations, mais depuis les années 2010 elles se sont tournées de plus en plus vers les contextes urbains, ce dont témoignent les concepts d’urban bor...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ris, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue de l’Institut de Sociologie
2025
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Traditionnellement, les études sur les frontières – les border studies – se sont concentrées sur les frontières nationales et leurs effets sur les États-nations, mais depuis les années 2010 elles se sont tournées de plus en plus vers les contextes urbains, ce dont témoignent les concepts d’urban borderlands ou de spatial « folds ». Étant donné le flou croissant des transitions entre urbain, périurbain et rural, les approches actuelles prennent désormais en compte la variabilité et la complexité des différentes frontières et de leur hybridation. C’est ainsi que les border studies peuvent contribuer à une analyse des nouvelles marges urbaines qui se constituent et se reconstituent entre des influences globales et locales. Pour illustrer notre propos, nous nous appuierons sur l’exemple des importantes restructurations qui se produisent à San Diego en Californie (États-Unis), où les limites traditionnelles entre le downtown et ses alentours glissent vers l’extérieur et s’étendent vers de nouvelles zones de marginalité. |
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